Encore le sur-place…

Je pensais que ça allait finir par passer, mais je n’arrive toujours pas à me motiver à m’énerver sur un de mes projets, même si j’ai quand même fait un petit ménage dans le CSS de mon site. Déjà que je me sentais blasée et dans une rage de lecture avant mon uvéite, mais là, on dirait que le fait d’avoir cet onguent à mettre avant le dodo pour encore 2 semaines (et ça me brouille la vision) n’aide pas. Quand il est déjà rendu 22h, t’as déjà l’impression qu’il ne te reste plus beaucoup de temps avant l’onguent. Mais au moins là, je viens de terminer les Advil aux repas et ma fréquence des gouttes est rendue à 2 fois par jour et il me reste encore une semaine à m’en mettre. Vivement que ça finisse.

Ça fait donc plus d’un mois que j’ai l’impression de ne pas avoir avancé… tout comme c’est le cas pour mes copines geekettes @FlammeDeNefs et @louhette …

Je vais voir une fois que j’aurai fini Passage to Dawn, le dernier tome de la quadrilogie Legacy of the Drow de la collection The Forgotten Realms. Je vais peut-être attendre avant de commencer la trilogie suivante où continuent les aventures de Drizzt et sa bande.

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[LAMP] Problème d’accès à phpMyAdmin en local sous Firefox ? Vos cookies sont peut-être rances…

Depuis quelques jours, je n’arrivais plus à me connecter à phpmyadmin en local : ça me redemandait tout le temps mon mot de passe. Or le hic c’était que si j’essayais avec un autre navigateur ou avec le terminal ou encore en testant un script utilisant MySQL, tout allait bien ! Mais ceci était quand même gênant puisque je prévoyais m’atteler à la création d’un MOD pour le sixième MOD Contest de phpBB-fr.com, en plus que je voulais aussi travailler sur mon site.

Je suis donc allée demander sur ubuntu-fr mais jusque là, je n’arrivais à régler que le message d’erreur que j’avais de temps à autre en me connectant, ainsi que les erreurs dans les logs d’Apache.

…Puis en me rappelant que mathedit m’à déjà aidée plusieurs fois en rapport avec LAMP lorsque j’avais un souci, j’ai pris une chance de lui envoyer un MP sur Facebook en lui donnant le lien du sujet. Il m’a donc répondu et il a posté dans le sujet en question.

Sa réponse m’a amenée à une piste qui m’a permise d’arriver à nouveau à me connecter : C’était un problème de cookies ! En effet, ça faisait longtemps que je n’avais pas fait le ménage dans les cookies ou effacé tous les cookies. Celui de localhost en rapport avec phpmyadmin devait donc n’être plus bon et avait donc besoin d’être supprimé. C’est donc ce que j’ai fait, ainsi qu’un vidage du cache.

Supprimer les cookies d’un domaine sous Firefox version Linux

Allez dans Édition > Préférences.
Allez dans « Vie privée »
Cliquez sur « supprimer des cookies spécifiques »
Défilez jusqu’à ce que vous voyez localhost, sélectionnez-le et faites « Supprimez les cookies ».

Videz aussi le cache en allant dans « Outils » puis « Supprimer l’historique récent » et en laissant « Cache » coché avant de cliquer sur « Vider ».

En espérant que cette solution soit utile à d’autres qui pourraient avoir le même souci.

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Uvéite 2.0

Dans mon article précédent, j’avais mentionné que j’avais depuis quelques jour des signes qui me faisaient suspecter une nouvelle crise d’uvéite. Finalement, dimanche j’ai commencé à faire de la photophobie, c’est-à-dire de l’intolérance à la lumière vive, en plus de la sensibilité de l’oeil au toucher (en ayant la paupière fermée) du côté intérieur, ainsi qu’une rougeur, ce qui laissait de moins en moins de doutes, puisque j’avais exactement les mêmes symptômes lors de ma première uvéite l’été dernier. J’en ai donc parlé à ma mère, puis lundi matin, elle a appelé mon optométriste, ce qui fait que j’ai pu avoir un rendez-vous d’urgence en début d’après-midi pour faire examiner mon oeil droit.
Alors que j’étais en attente de 15 minutes après que l’opto m’ait mis une petite goutte pour dilater la pupille pour voir la réaction de l’oeil, elle a pu parler avec l’ophtalmologiste, ce qui fait que j’ai pu voir l’ophtalmo quelques heures après.

Donc oui, mes soupçons se sont confirmés. J’ai une uvéite avec une sclérite, mais c’est moins sévère que la dernière fois puisque j’ai pu m’en apercevoir plus tôt. Donc oui, j’ai les gouttes de cortisone (dont les 3 premiers jours à en mettre aux heures, avent de diminuer), l’onguent à mettre au coucher et les Advil aux repas, mais cette fois, je n’ai pas à prendre les gouttes qui dilatent la pupille.

Cela fait en sorte que finalement, je peux continuer à grapher et à coder, mais par contre j’ai assombri mon thème de bureau et configuré Firefox pour utiliser mes propres couleurs (fonds gris foncés avec textes et bordures gris clairs) pour tous les sites, afin de ne pas être incommodée par les pages claires.

Par contre, je dois éviter tout ce qui est irritant pour l’oeil, ce qui veut dire que si j’ai des oignons à couper pour une recette, je dois déléguer ce boulot, pour ne pas exposer mon oeil aux vapeurs irritantes.

Au moment d’écrire ce billet, on est le mardi soir et ça fait à peine 24h depuis le début du traitement, et déjà, mon oeil est beaucoup moins rouge et il est déjà moins sensible à la lumière et à l’accomodation (ex: quand je consulte mes textos ou que je lis quelque chose).

Je revois l’ophtalmo le 6 mars en début d’après-midi pour voir l’évolution de la condition de mon oeil droit.

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Lire, lire, lire !

Je viens de me rendre compte que ça fait quelques temps que je n’ai pas blogué ici… et que j’ai peu travaillé sur mes différents projets également.

Mis à part la cuisine, le blogue culinaire et mes rendez-vous (électrolyse du menton + physiothérapie qui vient de s’ajouter pour ma foulure mal guérie), il y a deux autres facteurs qui font également que j’ai été peu active dans mes projets.

Se sentir blasé

Il n’y a pas si longtemps, je travaillais pas mal sur le code de mon site, mais en ce moment, j’ai comme un blocage. On dirait qu’en ce moment, ça me tente peu de coder et de grapher… et ça dure depuis que j’ai eu mon problème avec mon MOD Auto Poll pour FluxBB où j’ai eu à refaire le fichier PHP des requêtes suite à un manque d’information. Même si c’est à priori maintenant réglé (j’ai publié la RC de la version 1.2 sur GitHub), on dirait que la motivation n’est pas encore revenue.
Du côté de phpBB, j’ai bel et bien eu le rapport de correction de mon MOD Introduce Yourself que j’ai fait pour le précédent MOD Contest, et lorsque je me suis finalement décidée à m’y mettre, je me suis encore butée à un noeud pour une histoire de clé de langue dans le fichier des requêtes… dont je ne peux pas mettre le MOD en ligne tant que ce point n’est pas réglé, et je ne me vois pas me mettre à la création d’un nouveau MOD pour le présent MOD Contest.
Quant à mon big-tuto Gimp, mis à par le fait que j’attends la 2.8 avant de continuer l’écriture (et aussi mettre à jour le cours), je voulais faire une partie montée à part pour le webdesign, mais j’ai du mal à structurer mes idées dans chaque chapitre.
Peut-être qu’avec le projet de refonte totale du site de l’Association des personnes avec difficultés visuelles de Manicouagan, ça va me remettre sur le beat…

…à condition que je n’aie pas une nouvelle crise d’uvéite qui vienne tout chambarder… et j’ai d’ailleurs l’impression que c’est sur le bord d’arriver puisque depuis quelques jours, j’ai remarqué une sensibilité dans le côté de l’oeil droit au toucher (quand les paupières sont fermées), en plus que quand j’ai une migraine et que je casse ça avec mes triptans ou mes anti-inflammatoires, je garde un petit fond. Je vais donc appeler lundi pour un rendez-vous chez l’optométriste, car ces signes m’énervent…

Une rage de lecture

Dernièrement, je me suis remise à la lecture des romans de R.A Salvatore, un auteur reconnu qui a publié plusieurs livres dans la collection Les royaumes oubliés et j’en suis déjà au quatrième en moins d’un mois, ce qui fait que j’en suis chronologiquement au neuvième livre suivant les aventures de l’elfe noir Drizzt Do’Urden et de ses acolytes Bruenor le nain, Cattie-Brie la jeune femme adoptée élevée chez les Nains, Regis le hobbit (halfling) et Wulfgar le barbare. J’en suis donc présentement au livre Siege of Darkness, le troisième de la quadrilogie Legacy of the Drow. Mais si mes craintes au niveau santé (mentionnées plus haut) se confirment, je ne sais pas si j’aurai le temps de finir la quadrilogie, voire le présent livre, car quand on doit prendre des gouttes pour dilater la pupille, lire de l’imprimé devient difficile, en particulier si c’est l’oeil dominant qui est touché.

Faudrait juste que je me décide à m’y remettre…

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Ouverture de mon blogue de recettes

Cette idée me trottait depuis quelques temps déjà, mais tant que je ne me sentais pas prête jusqu’à dernièrement. En effet, on ne peut pas entretenir un blog de recettes si on n’a pas suffisamment pris d’assurance pour faire des expérimentations au gré de mes envies.

Mais cette semaine, je me suis rendue compte que les trois quarts des plats que j’ai cuisinés étaient improvisés, notamment ma salade de quinoa et pois chiches et mon gratin de légumes que j’avais faits lors de mon tout premier lundi sans viande, ainsi que mon roastbeef d’hier soir.

De ce fait, je pense que je suis maintenant prête pour tenir un blogue totalement dédié à mes recettes et donc, de garder ce blog-ci pour tout ce qui n’a pas rapport à la cuisine (geekeries, râleries, etc.), d’autant plus que je ne me sens toujours pas prête pour révéler ce blog-ci au grand jour auprès de la famille, ce qui est d’ailleurs la raison pourquoi je ne le mets pas sur Facebook et que le lien n’y sera pas présent sur le nouveau blog.

Quant à l’hébergement, je n’avais pas envie de tanner l’admin de Servhome avec encore une autre demande d’hébergement pour mettre un blog WP, donc j’ai décidé de passer par Blogger cette fois-ci. Après des tests, je constate que comme créateur de blogs clé-en-main est nettement plus moderne et mieux fait que les blogs de Forumactif, et l’interface (la nouvelle) accote celle de WordPress. De plus, il permet de sauvegarder ses données pour pouvoir les restaurer en cas de crash, chose que les blogs FA ne permettaient même pas.

J’ai donc continué, en le configurant pour mettre les widgets que je veux et les personnaliser, et en personnalisant le thème choisi, notamment en plaçant une bannière faite à partir d’une de mes propres photos que j’ai retouchée avec Gimp.

C’est donc maintenant en ligne, et tout ce qu’il me reste, c’est de cuisiner d’autres recettes et de sortir mon appareil photo à chaque fois.

Voici l’adresse pour y accéder : Pixels de saveurs
(eh oui, il fallait que je fasse un petit clin d’oeil à mon côté geekette, hihi !)

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[Recette] Salade-repas de quinoa et pois chiches de MissTux

Puisque j’avais déjà dit dans mon billet précédent que le flexitarisme (végétarisme à temps partiel) faisait partie de mes objectifs santé, j’ai fini par commencer à l’appliquer, en suivant le mouvement Lundi sans viande pour prendre l’occasion de découvrir des nouvelles recettes végétariennes/flexitariennes et ainsi, découvrir de nouvelles saveurs, tout en me pratiquant en cuisine en vue du cours que je veux suivre.

Lors du souper de Noël des Tremblay, ma cousine qui est végétarienne m’a parlé du quinoa, une céréale qui se cuisine comme du riz. J’ai donc acheté un sac de quinoa dans le rayon du vrac au supermarché et je me suis mise à la recherche d’idées. En me rappelant l’explication de ma cousine sur la combinaison légumineuses/céréale complète pour avoir une protéine complète (une régle de base de la cuisine végétarienne), je me suis donc mise à penser à une salade végétarienne combinant le quinoa et des pois chiches. Puisque j’ai beaucoup aimé la salade de couscous que mon frère avait faite pour le souper de famille, je m’y suis donc inspirée, en complétant avec des idées trouvées sur Internet, pour faire ma propre version, avec ce que j’ai dans le frigo. Je l’ai donc fait pour dîner, pour ma mère et moi, et mettons que cette recette va être à refaire certain !

Ingrédients

  • 1 tasse (250ml) de graines de quinoa sec
  • 2 tasses (500ml) d’eau légèrement salée ou de bouillon de poulet/légumes dilué
  • 1/4 tasse (60ml) de persil frais haché
  • 1 boîte de 19oz (540ml) de pois chiches, égouttés et bien rincés.
  • 1 poivron vert en petites lanières
  • 1 tomate italienne coupée en cubes
  • 1/4 de tasse (60ml) d’huile d’olive pressée à froid
  • 2 c. à table (30ml) de jus de citron
  • 2 gousses d’ail, dégermées et hachées finement
  • 1/2 c.à thé (7.5ml) de sarriette séchée

Préparation

  1. Bien rincer les graines de quinoa sous l’eau froide, dans un chinois (passoire à mailles très fines), puis les transférer dans une petite casserole contenant l’eau ou le bouillon de poulet/légumes. Porter à ébullition, puis baisser le feu pour laisser cuire couvert pendant 10 à 15 minutes, jusqu’à ce que le petit anneau se détache des graines. S’il reste encore de l’eau, laisser mijoter à découvert jusqu’à ce que ce soit absorbé/évaporé.
  2. Pendant ce temps, rincer les pois chiches puis les laisser s’égoutter en laissant la passoire les contenant au dessus d’un bol. Couper ensuite le poivron et la tomate et les réserver dans un bol moyen. Hacher ensuite le persil et transférer dans un petit bol.
  3. Mélanger l’huile d’olive, le jus de citron, la sarriette et l’ail, puis y ajouter le persil.
  4. Transférer le quinoa cuit dans un cul-de-poule de taille moyenne, ajouter les pois chiches, puis les légumes, puis la vinaigrette. Mélanger le tout.
  5. Diviser en deux portions.

Suggestion : En préparant la salade la veille, les saveurs auront le temps de se mélanger. Comme autres légumes, vous pouvez ajouter aussi des oignons verts et des olives noires.

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Petits trucs pour passer les surplus de pâtisserie

Il peut arriver en pâtisserie que l’on se retrouve avec des retailles et des surplus. Au lieu de les jeter, on peut les utiliser en improvisant des petites recettes passe-partout.

Avec les retailles de pâte brisée

Vous n’avez pas assez de pâte pour faire une tarte ou ça ne vous tente pas d’en faire une avec les retailles de pâte brisée ? Faites des pets de soeur ! Ces biscuits roulés à la cassonade se font en un rien de temps si on a de la pâte déjà prête à utiliser !

Cela est assez simple à faire et ça ne requiert pas de mesure ! Tout d’abord, préchauffez le four à 350°F. Si vous avez un four à convection et que vous êtes déjà en train de cuire quelque chose à cette température tout en ayant une étage de libre, vous n’aurez même pas besoin d’attendre la fin de la cuisson de son contenu !

Ensuite, façonnez une boule de pâte avec les retailles, puis abaissez-la à 6mm d’épaisseur tout en vous assurant de former un rectangle. Au pinceau, badigeonnez la surface de beurre à température ambiante ou de margarine. Étendez ensuite de la cassonade (sucre brun) sur la surface, puis saupoudrez d’un peu de cannelle.

Enroulez ensuite le tout pour former un rouleau, puis taillez-le en tranches d’un centimètre d’épaisseur que vous déposerez ensuite sur une plaque graissée. Faites-les cuire au four pendant 20 à 25 minutes.

Voilà un dessert simple et rapide à réaliser avec les retailles ! J’en ai d’ailleurs fait après que mon frère ait fait ses pâtés au saumon puisqu’il nous a resté une bonne boule de retailles et ça me ferait bien chier d’avoir à les jeter.

Avec un surplus de chocolat fondu

Vous avez fait fondre trop de chocolat pour vos boules au chocolat ? Avec des céréales en gros flocons dans le style Corn Flakes ou Frosted Flakes, vous pouvez faire de délicieuses roses des sables au chocolat !

Vous n’avez qu’à envoyer des flocons de céréales dans le chocolat fondu, brasser le mélange pour que les céréales soient bien enrobées. Ensuite, avec une cuillère, vous déposez des petits tas sur une plaque tapissée de papier ciré, puis vous laissez ça refroidir. N’hésitez pas à réfrigérer au besoin pour durcir le chocolat davantage.

Voilà une petite douceur chocolatée toute simple à réaliser et de plus, avec des céréales que la majorité d’entre nous avons dans le garde-manger. Vous pouvez bien sûr faire des variantes en utilisant du riz soufflé, des céréales en petits flocons, des raisins secs et des noix !

Ce ne sont que deux exemples d’utilisation de surplus d’ingrédient de pâtisserie. Si d’autres me viennent à l’esprit, je les posterai sur le blogue.

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Ishimaru en mode Cuisine de Noël – Le souper de famille

Dans mon billet précédant, je me préparais pour la cuisine d’avant-réveillon, où j’ai finalement fait des biscottis aux noisettes et chocolat au lait, des rochers aux fruits recouverts de chocolat et des roses des sables au chocolat.

Le réveillon est donc passé et nous en sommes maintenant à préparer le souper de famille dont la tradition est que ma mère et ses deux frères font le souper de famille à tour de rôle, ce qui fait un cycle de trois ans. Et cette année, c’était notre tour, mais puisque mon frère étudie pour devenir cuisinier et que j’envisage moi-même d’entrer en cuisine, c’est donc là première fois que c’est la relève, c’est-à-dire ma génération, qui fait l’essentiel de la préparation du repas.

Nous avons donc au fil des mois composé le menu qui sera servi vendredi, en tenant compte des particularités suivantes :
- Mon père est allergique aux crevettes
- Ma marraine (qui est la femme de mon oncle) est allergique aux noix
- Ma cousine est semi-végétarienne, donc exit la viande, elle ne mange que du poisson. Par contre, elle n’est pas regardante sur le bouillon de poule/boeuf.

Alors que mon frère venait de rapporter trois pâtés au poulet de son cours et qu’il pensait les apporter, j’ai alors suggéré l’idée du pâté au saumon, qui sera finalement le plat principal.

Mon frère pensait aussi faire le gâteau au fromage comme celui qu’il a rapporté de son cours, mais il ne retrouve pas la recette. Et puisque la pâtisserie n’est pas son fort, c’est donc à moi que revenait le choix des desserts à préparer.

Voici donc le menu qui sera servi :

Entrée :
- Fondue parmesan maison (pour ceux qui en veulent)
- Soupe à l’oignon gratinée à la bière Rickard’s Dark et au bacon (on n’ajoute le bacon qu’au moment de l’assemblage, donc ma cousine n’en aura pas dans le sien)

Plat principal :
- Pâté au saumon
- Salade de couscous (accompagnement)

Dessert :
- Barres nanaïmos aux cerises (du site Délices & Confessions), version sans noix
- Carrés aux canneberges (du livre « Irrésistibles biscuits »)

Autre :
- Galettes aux bananes et chocolat noir, pour mon cousin et sa femme (du site Recettes du Québec)
- Et quelques gourmandises ayant survécu au réveillon

Donc ce soir, jusqu’à mercredi, l’horaire s’annonce chargée, et autant étaler la cuisine sur trois jours. D’ailleurs, ce soir j’ai fait mes barres nanaïmos pour qu’ils aient le temps de bien réfrigérer. Ensuite, pendant que mon frère va préparer sa salade de couscous, je vais préparer mes carrés aux canneberges, sachant que mon frère n’aura pas besoin du four cette journée-là. Et finalement mercredi, le jour même du souper de famille, je vais commencer par mes galettes pour pouvoir les cuire pendant que le four est encore libre, puisqu’une fois que les pâtés seront dans le four, il n’y aura plus de place ! Je pourrai ensuite aider mon frère pour le reste.

J’ai bien hâte de goûter à tout ça, et surtout que les autres y goûtent ! Et j’ai aussi hâte de revoir la petite poupoune de mon cousin qui n’avait que 4 mois la dernière fois que je l’ai vue ce printemps.

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Ishimaru en mode Cuisine de Noël

Après plusieurs épisodes de stress qui s’enchaînaient depuis l’épisode de la news où j’ai fait plusieurs crises d’angoisse (dont deux durant la rédaction), dont la dernière ici, je reviens enfin avec un billet plus léger, avec Noël qui approche.

S’il y a l’une des choses qui sont évoquées par Noël, c’est la bonne bouffe et les gourmandises. Et puisque la cuisine me passionne, j’en fais de plus en plus d’année en année. Puis cette année, après avoir fait les gâteaux d’anniversaire pour ma mère (gâteau noix et érable), mon frère (gâteau marbré avec glace au beurre au chocolat noir) puis mon père (gâteau Oreo enrobé de chocolat, tiré du blog Délices & Confessions), j’ai le goût de m’éclater dans la cuisine de Noël !

Je viens donc de commencer avec des biscottis aux noisettes. J’avais déjà fait la version aux amandes de cette pâtisserie italienne, mais cette fois, j’avais envie de l’essayer en remplaçant les amandes hachées par les noisettes hachées. Puis pendant que j’étais en train de finaliser la pâte avant de faire les deux miches, j’ai décidé, d’un coup de tête, d’ajouter des pépites de chocolat au lait. Après tout, les noisettes et le chocolat vont tellement bien ensemble, donc pourquoi pas ? :P
J’ai donc maintenant un jarre à biscottis qui déborde !

Par la suite, j’envisage de faire des sablés écossais glacés au citron… ou peut-être trempés dans le chocolat ! Et puisque j’ai pas mal de fruits secs ainsi que des noix hachés à passer, je pense aussi à des bouchées au chocolat. Ou encore faire des roses des sable au chocolat, à partir de ce qu’il nous reste de céréales en flocons (Frosted Flakes, All Bran Flakes). Ça va aller selon mon inspiration.

Et finalement, ma mère envisage de faire des sucres à la crème, mais je ne sais pas encore quelle version elle va faire, entre la version du vieux livre de recettes Purity, la version du (beau) Ricardo ou encore la version de mon frère qui était d’ailleurs sa première recette dans le cours de cuisine. Ça reste à voir.

Après le réveillon, il va nous rester le souper de famille de la parenté maternelle, une tradition entre ma mère et ses deux frères qui dure depuis le décès prématuré de mes grand-parents maternels (ma mère a perdu son père à 12 ans, puis sa mère à 18 ans). Puisque cette année, c’est notre tour de préparer le souper, c’est mon frère et moi qui avons le contrat de la préparation du repas puisque mon frère étudie en cuisine et que je suis bonne dans le domaine.
D’ores et déjà, c’est quasi certain qu’on va faire ça :

  • Soupe à l’oignon gratinée à la bière Rickard’s Dark
  • Fondues parmesan
  • Un gros pâté au saumon (bon compromis pour ma cousine qui est semi-végétarienne), ainsi qu’un pâté au poulet pour ceux qui en veulent.
  • Un gâteau au fromage comme celui que mon frère a fait dans son cours.
  • Des galettes aux bananes et au chocolat noir, pour mon cousin et sa femme qui capotent sur ces galettes au point que la fournée ne s’était pas rendue jusqu’à Halifax !

Mais par contre, pour le jour de l’An, puisque ce sera mon anniversaire, je prends un break !

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Moi aussi, on m’écoeurait à l’école

C’est rare que je fasse un billet en réaction d’un sujet d’actualité, mais pour cette fois-ci, je vais faire comme Nelson Dumais, en faisant à mon tour mon coming out parce que le sujet en question, soit l’intimidation à l’école me concerne moi aussi, même si mon cas était dénué de violence physique et de menaces sérieuses.

Pour les Européens qui ne le savent peut-être pas de quoi je parle : Cette semaine, l’intimidation chez les jeunes à fini par tuer une jeune fille de 15 ans, Marjorie Raymond, qui fréquentait une école secondaire de la Gaspésie. Cette nouvelle a ébranlé tout le Québec, d’autant plus que cette fille, qui était pourtant jolie, avait laissé une lettre de 4 pages, où sa décision de s’enlever la vie était directement liée aux années d’intimidation qui ont fini par lui crever la balloune qui frisait déjà son point de rupture. Vous trouverez facilement des articles à ce sujet sur Cyberpresse, TVA Nouvelles et Radio-Canada.

Or, à chaque fois que j’entends ou lis une histoire d’intimidation, j’ai toujours ce sentiment de me reconnaître chez ces jeunes qui sont soit « trop nerd », « pas bien habillé », « pas d’ici » ou quelque autre raison qui motive les brutes et les « bitch » à les écoeurer, les harceler, les bousculer, les battre et/ou les taxer. Et bien souvent, si on échappe au suicide, on n’en sort pas sans séquelles.

…et je fais partie de ceux qui se faisaient écoeurer à l’école.

Celle qui ne savait pas c’était quoi un « chum »

Quand tu as déjà une déficience de la vue et qu’on a déjà soupçonné de l’autisme parce que tu étais souvent dans la lune, alors que tu caches peut-être un TDA(H) (dont je suis déterminée à en avoir le coeur net une bonne fois pour toutes) et une douance non détectée (si au moins le test de la MENSA n’était pas si loin…) et que t’as des anxieux dans ta famille, t’es déjà à risque au départ.

Puisqu’on me croyait avec des traits autistiques, j’ai fait ma prématernelle dans un groupe d’enfants handicapés (où la seule autre fille du groupe était trisomique), puis j’ai sauté ma maternelle, ce qui fait que j’ai pu quand même commencer mon primaire à l’âge normal (6 ans).

Mais cela n’a pas pris de temps que les choses commençaient à se corser : Je ne savais pas c’était quoi un « chum ». Dans ma petite tête, c’était flou, donc j’ai cru un moment que un « chum », c’était un frère… donc vous pouvez imaginer les situations cocasses que ça avait causées. Et bien sûr, on ne me l’expliquait pas, parce que normalement, toute petite fille de 6 ans est supposée savoir ça… On me traitait de mongole et d’autres noms parce que j’étais différente… comme une petite geekette qui ne le sait pas encore qu’elle en est une, puisque j’étais la « petite bolle de service » qui s’intéressait aux sciences naturelles et aux maths et qui amait (et aime encore) beaucoup apprendre et avait des notes plus hautes que la moyenne. J’ai aussi eu droit à un petit morveux de maternelle qui baffait tout le monde et qui m’avait servi sa médecine même s’il était trop petit pour que ses baffes soient fortes.

Puis vers 7 ans, mes seins ont commencé à bourgeonner, ce qui fait que vers neuf ans et demi, alors que je finissais ma troisième années du primaire, j’avais mes premières règles et il fallait aller dans les boutiques pour arriver à dénicher un soutien-gorge qui ferait sur une fillette de neuf ans. Et comme si ce n’est pas déjà assez, j’ai hérité du gabarit généreux de ma mère, ce qui fait que j’avais développé des gros seins, des hanches généreuses et des cuisses fortes comme elle. La même années, lors de mes examens annuels à Québec, j’ai eu la honte de ma vie en voyant ma mère parler du fait que j’imitais les petits bonshommes fâchés à plat ventre frappant le sol. À partir de là, je ne l’ai plus jamais refait, puis l’anxiété sociale s’est mise à s’amplifier. Je commençais alors à avoir peur d’avoir l’air nouille et qu’on me juge pour une bêtise… Et à chaque fois que je me rendais compte d’une connerie que j’ai faite, j’en avais honte et ça n’a fait qu’amplifier cette anxiété qui n’a été diagnostiquée qu’à 25 ans.

Donc, durant le deuxième cycle du primaire où j’ai enfin commencé à avoir une définition plus précise de ce qu’était un « chum », non sans me mettre dans l’embarras plus qu’une fois avec le béguin que j’avais pour un garçon assez cool de ma classe, les remarques sur mes courbes ont commencé. On s’est mis à me demander comment j’avais fait pour avoir des gros seins aussi tôt et c’est à partir de là que ma mère s’est mise à m’habiller avec des chandails et T-shirt amples, pour camoufler les formes. On me disait aussi que j’avais un « gros cul » parce qu’en 5e année, j’étais la seule à avoir déjà fini sa puberté alors que certaines commençaient à peine à bourgeonner.

On répétait mes mimiques et réactions, ce qui avait pour effet de me mettre sans connaissance et il m’arrivait de péter une coche, mais sans jamais frapper, par peur que mes parents me disputent.

De plus, alors que j’arrivais à prendre l’autobus pendant que j’étais à la première école où j’ai fait la majorité de mon primaire (1re à la 5e année), c’en était tout autrement après le déménagement (mon père voulait se rapprocher du boulot). Dès ma première journée à la nouvelle école, malgré la présence du brigadier, des morveux me donnaient des jambettes (croche-pied) au moment où c’était le temps pour moi de débarquer de l’autobus pour revenir à la maison. Résultat : Le lendemain, ma mère me connduisait à l’école, puis pour la suite, j’avais un transport personnalisé jusqu’à la fin de mon secondaire.

Tout cela n’a eu rien pour m’aider dans mon anxiété.

Celle qui restait avec les « misfits »

J’entrais donc au secondaire, traînant mon anxiété grandissante et ma nerditude, et dès la première année, j’ai pété une première coche car on me traitait d’alcoolo, de droguée et de lesbienne, et les garçons en particulier étaient dans le coup ! Pendant que les filles de mon âge regardaient les feuilletons et autres séries de filles, moi mes intérêts étaient assez nerd. Sans jamais sacrifier mes études, je préférais jouer aux jeux vidéos RPG et regarder les animes de ce temps-là, plutôt que de faire la dinde regardant le feuilleton en vogue, et j’étais (et le suis toujours) aussi habile en maquillage qu’une geekette typée et je ne sais toujours pas faire une natte. La mode ? Je ne savais jamais c’est quoi qui était tendance ! …mais je n’ai par contre pas échappé à la vague Backstreet Boys (sic), et on m’agaçait avec ça, même si ce trip a contribué à ce que je ne me fasse plus traiter de lesbienne pour le reste du secondaire.

En secondaire 2, j’ai eu mon premier vrai petit-ami (alors que j’étais ENFIN venue à bout d’avoir une définition claire de « chum »), mais cela n’a duré que 2 mois, puisque les ragots et le côté envahissant de ce garçon ont fait que j’ai eu beaucoup de crises d’angoisse. Puis lorsque j’ai rompu, en lui redonnant symboliquement ce qu’il m’avait donnés, j’avais au moins du stress en moins et je m’étais alors dit que je n’aurai pas d’autre « chum » pour un bon bout… et mon célibat dure toujours car j’ai peur de revivre les mêmes angoisses.

Mais même si j’étais contente qu’on ne me traitait plus de lesbienne, cette relation a quand même continué de me hanter pendant 2 ans, car on m’écœurait avec ça avec cette foutue phrase « Tu sors-tu encore avec *nom du gars* ? ». Sans compter qu’il y avait une fille assez sournoise dans ses bitcheries et ses à-croires, ainsi qu’une fille « grande gueule » qui me lançait des pointes également… ainsi que les lançages de morceaux de gommes à effacer pendant que le prof avait le dos tourné !

Ce spectre de la relation a cessé de me hanter quand une amie d’enfance est entrée à la polyvalente en cheminement, alors que je commençais mon secondaire 4. Comme elle subissait de l’intimidation, on s’est tout de suite mises à nous tenir ensemble ainsi qu’avec une autre fille peu populaire (à cause de son bégaiement) et nous nous amusions à bitcher mon ex pour nous défouler… Bin oui, à force de se faire bitcher, ça finit par déteindre sur nous et on se met à sortir le méchant quand quelqu’un est con…

Et finalement, en secondaire 5, je me faisais embêter par mes voisines de casier à grands coups de « vite vite vite » ce qui, là aussi, me mettait sans connaissance ! Mais le pire a été lors de la messe précédant le bal de graduation. À la fin de la messe, tous les finissants devaient aller en avant pour chanter la chanson « Place des Grands hommes » de Patrick Bruel. Tout le monde avait eu une feuille… sauf moi ! C’était comme un coup de poignard pour moi et j’ai quitté la scène, en larmes. La crise d’angoisse, où j’avais des pensées noires, a été longue à calmer et ça m’a valu une crise de migraine… heureusement que j’avais mes triptans, sinon c’était foutu !

C’était la dernière fois qu’on m’écœurait ouvertement, puisqu’au cégep, la mentalité est totalement différente, où on n’est plus des gamins, mais des adultes capables de s’auto-modérer. Mais quand je repense à ce que je vivais au secondaire, je regrette parfois de ne pas avoir fait comme mon frère (qui se faisait intimider lui aussi, à cause de son TDAH), soit de passer outre la craindre de me faire discuter en donnant une bonne raclée à l’un de ceux qui m’écœuraient, pour leur signifier d’arrêter.

Et les ressources ? Bien sûr, il n’y avait ni Gris-Québec, ni la Fondation Jasmin Roy. Les visites chez la psychologue étaient mitigés : ils n’ont jamais pensé à la thèse du trouble d’anxiété, il a fallu que je demande une réévaluation psychiatrique pour le savoir ! Je m’étais déjà tapée une visite au local PASS et quelques visites chez le directeur suite à mes pétages de coche…

Et aucune fois, on ne m’a dit de m’affirmer… on me disait toujours d’ignorer, ignorer, ignorer… alors que justement, ignorer est considéré pour l’intimidant comme un consentement ! On ne m’a jamais réellement supportée pour une démarche pour me sortir de là !

10 ans après

Avec tout ce que j’ai vécu, j’en suis sortie avec une très faible estime de soi et une peur panique d’être jugée, et le fait que ça ne fasse que bientôt trois ans que j’ai eu le diagnostic de troubles d’anxiété sociale a fait que cette phobie a eu le temps de s’intensifier au gré des expériences difficiles sur le Web. Il a fallu que quelqu’un me gueule dessus pour avoir pris la défense de quelqu’un que je connais qui a un chat dégriffé, pour que je développe une peur panique et du cynisme vis à vis la cause animale. J’ai failli quitter le monde du libre parce que quelqu’un d’Ubuntu-fr me gueulait dessus pour une histoire de campagnes pour les maladies orphelines… Tout cela me rappelait inconsciemment l’intimidation que je vivais.

Donc oui, c’est pour ça que je fais des « kernel panic » quand par exemple on critique ma news de façon sèche comme ça vient de m’arriver ou quand un truc qui peut vous paraître anodin me met dans tous mes états …et que parfois, je bascule dans le rôle de l’intimidante quand je suis en colère contre quelqu’un qui m’a fait mal et que dans ce cas, je me mets à lances des pointes.

Même s’il m’en reste encore beaucoup à faire, j’assume mieux mon côté geekette depuis que j’ai développé un intérêt marqué pour l’informatique.

Si j’ai des enfants

Avec tout ce que j’ai vécu, si j’ai des enfants, je n’hésiterai pas à leur dire que je serai à l’écoute s’il se font écœurer (ce que je ne souhaite pour rien au monde), et de ne jamais s’en prendre à un camarade qui ne leur a rien fait. Et surtout, je m’assurerai que mes filles sachent la définition de « chum » quand elles entreront en première année !

Je finis ce billet en offrant mes condoléances à la famille de Marjorie Raymond, et en souhaitant que cette jeune fille repose en paix et veille sur sa famille.

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